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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:43

katiba

"Avoir des origines algériennes ne fait pas forcément de vous un terroriste!!"

 

 

Pour certains, ce n'est pas le meilleur roman de Jean-Christophe RUFIN. Et alors?!!! Ca n'empêche pas ce roman d'être un excellent roman et qui plus est au coeur de l'actualité. Pour moi qui ne connaissais pas l'auteur et l'ai découvert grâce à ce roman, c'est une belle découverte.

Tout d'abord l'écriture est soignée et le style fluide. Les chapitres et les sous-chapitres assez courts permettent au lecteur de ne pas perdre le fil du parcours de chacun des personnages et le plongent encore plus dans l'ambiance. Bref une excellente qualité d'écriture qui rend ce roman très agréable à lire.

Ensuite c'est une immersion totale dans un monde effrayant, celui du terrorisme islamiste. Quatre touristes ont été assassinés et apparemment quelque chose de beaucoup plus grave se prépare. Mais quoi ? L'intrigue est extrêmement bien ficelée, il n'y a aucune longueur.

L'auteur a su se placer non seulement du coté des " gentils " qui cherchent à déterminer et éviter le danger annoncé, mais également du coté des "méchants " en nous décrivant leur organisation, la hiérarchie existant entre les différents acteurs, la place importance attribuée à leur religion et leur façon de procéder. Et entre les deux, se trouve Jasmine. Mais est-ce bien sa place ? Ne penche-t-elle pas plus d'un côté ? Elle travaille en France au Ministère des affaires étrangères mais elle semble avoir des liens avec les "terroristes ". Qu'en est-il réellement ? Faut-il se fier aux apparences? Bref un excellent roman qui tient le lecteur en haleine du début à la fin.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:37

 venir au monde

Une belle histoire d'amour + une guerre horrible = un magnifique roman

 

Pour mon premier roman de la littérature italienne je ne me suis pas trompée. Venir au monde est un magnifique roman où il est question d'amour, de maternité et de guerre.

Gemma a un fils Pietro qui n'a jamais connu son père et qui, dans un devoir scolaire, a décrit sa naissance à Sarajevo comme une naissance banale. Mais l'était-elle vraiment? C'était il y a bien longtemps : alors qu'elle va se marier, Gemma rencontre Diégo lors d'un voyage à Sarajevo et c'est le début d'une magnifique histoire d'amours, non seulement celui de Gemma pour Diégo et réciproquement mais également celui de Diégo pour Sarajevo, une ville qu'il ne parviendra jamais à quitter pour de bon. Voulant faire découvrir des choses à son fils, Gemma devra également affronter la vérité sur ce qui s'est passé il y a seize ans.

Même si j'ai eu un peu de mal au début à entrer dans l'histoire, après les cinquante premières pages, j'ai été irrémédiablement entraînée dans ce voyage au coeur de l'amour et de la guerre. L'auteur a su décrire de manière admirable la beauté de l'amour, l'envie de maternité de l'héroïne mais également les atrocités de la guerre. C'est un magnifique roman à lire.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:34

 ce que je sais de vera candida

"les victimes sont des victimes, pas des complices, les salopards sont des salopards"

 

Trois destins différents pour trois femmes d'une même lignée, être une victime serait-il héréditaire?

De ces trois femmes, seule Vera Candida ne subira pas son destin et préfèrera quitter son village pour vivre une vie nouvelle où elle rencontrera l'Amour.

Une fois qu'on s'est habitué au style un peu compliqué des dialogues intégrés dans le texte, on est happé par l'histoire de Véra Candida à qui on s'attache immédiatement.

D'ailleurs, comment ne pas aimer cette jeune personne qui ne se laisse pas aller et se démène pour pouvoir élever sa fille dans les meilleurs conditions possibles!!

Violée par son propre grand-père, elle découvre quelques temps plus tard qu'elle est enceinte et décide de tout quitter. Elle part pour Lahoméria. Sa rencontre avec Itxaga va changer sa vie, elle va découvrir ce qu'est vraiment l'amour et ce que peut être une relation amoureuse consentie (et non subie) avec un homme.

C'est une très belle histoire d'amour.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:26

 et que le vaste monde poursuive sa course folle

"Chaque fois qu'une jolie branche pousse sur mon arbre, il faut que le vent vienne la briser"

 

Le 7 août 1974, un funambule évolue sur une câble tendu entre les Twin Towers sous les yeux ébahis des passants et des gens qui travaillent dans les tours.

Ainsi commence ce roman admirablement bien écrit qui nous plonge dans la vie des différents personnages qui, à un moment donné, ont vu le funambule.

Des personnages très attachants : Corrigan, prêtre (ou moine on ne sait pas trop) irlandais qui déjà tout petit s'enfuyait de chez lui pour aider les sans abris et qui maintenant aide les prostituées dans le Bronx... ; Claire, femme blanche et riche, mère éplorée d'un jeune soldat mort au Vietnam qui fait partie d'un groupe de discussion composée de mères dans la même situation et parmi lesquelles figure Gloria, femme noire et pauvre. Entre ces deux femmes, une relation particulière se noue ; Tillie, prostituée pétrie de culpabilité pour la vie qu'elle n'a pas su donner à sa fille. Bref, un florilège de personnages auxquels la vie n'a opas fait de cadeaux.

A chaque chapître une histoire racontée selon un style très original et dans un langage adapté au personnage concerné, un langage parlé en ce qui concerne Tillie, un langage beaucoup plus raffiné pour Claire....

Un roman qui donne tout son sens à l'expression "être sur la corde raide". Tous les personnages sont des funambules qui évoluent dangereusement sur "le fil de la vie", qui risquent la "chute" à chaque pas et dont on ne sait pas s'ils arriveront de l'autre coté du vide. J'ai assez bien aimé lire ce roman, même si à mon sens il manque un peu de "liaison" entre les différents chapîtres qui nous font passer d'un personnage à un autre de manière assez brute, ce qui donne l'impression de lire un recueil de nouvelles. Et je cherche toujours une explication à la présence de deux chapîtres : celui sur l'homme qui prend les tags en photo et celui sur les informaticiens qui appellent une cabine téléphonique.

Mais en tous cas, un livre à lire ne serait-ce que pour la qualité d'écriture et le coté très attachant des personnages.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:16

 purge-copie-1

 

C'est un bon roman qui permet au lecteur de découvrir, avec horreur, ce qu'ont du subir les habitants des pays soviétiques durant de longues années de persécution.

C'est un roman facile à lire même si certains passages sont assez hards, alternant les chapîtres concernant les deux personnages principaux et faisant des allers-retours passé-présent, d'où un récit dynamique, sans temps mort.

Les personnages sont extrêmement attachants. J'ai une petite préférence pour Aliide, personnage prédominant, dont le passé plus que douloureux et difficile nous est relaté de manière plutôt crue.

Cependant, j'ai été un peu déçue par la fin, à mon sens, un peu abrupte et laissant en suspens certains éléments.

Mais globalement un bon roman à lire.

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 14:16

camilla lackbergA force de voir sur tous les présentoirs des librairies, les romans écrits par une certaine Camilla LACKBERG, mon intérêt a été piqué au vif. Cette mise en avant n'était-elle pas faite juste pour "surfer" sur la vague du succès de la trilogie Millenium de Stieg LARSSON?  

J'ai donc emprunté à la bibliothèque de mon quartier son premier roman "La princesse des glaces".

Et là, ça a été magique... J'ai adoré l'histoire, la manière de la raconter en alternant le passé et le présent, les personnages, enfin bref je l'ai dévoré du début à la fin et me suis aussitôt précipitée à la bibliothèque pour y emprunter, le volet suivant des aventures d'Erica et Patrick.

En effet, si je suis d'accord avec les éditeurs qui ont qualifié Erica d'"enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives" (cf la quatrième de couverture de "La princesse des glaces"), en revanche je ne pense pas que chaque roman soit une nouvelle égnime à résoudre pour  "Erica, auteur de biographie vivant à Fjällbacka". Si Erica apparaît au début de "La Pincesse des glaces" comme étant l'héroïne, à mon sens, la situation change en cours de route puisqu'à partir du moment où sa relation avec l'inspecteur Patrick Hedström se développe et devient plus sérieuse, c'est ce dernier qui, en sa qualité d'inspecteur de police, devient le personnage principal du roman, menant l'enquête pour découvrir le coupable. Et cela s'est répété dans les romans suivants.

Certes Erica est toujours présente mais moins sur le devant de la scène et l'accent est mis sur les aspects "privés" de sa personnalité ce qui n'enlève rien au roman, bien au contraire... Cela permet aussi de créer des petites "intrigues" parallèles : Anna, la soeur d'Erica, va-t-elle se sortir de ses problèmes conjugaux avec Lucas? Le Commissaire Mellberg va-t-il enfin obtenir la mutation dont il rève? 

Chaque roman peut être facilement comparé à une saison de la série TV Desperate Housewives. Camilla LACKBERG a su nous concoctr un savant mélange : une enquête avec des rebondissements et du suspens, des secrets révélés au grand jour, des histoires d'amour ... Bref tous les ingrédients d'une série à succès!!! En espérant que jamais elle ne s'arrête!!!

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Lecture en cours

 

 

                Vengeances

 

      Ce livre m'a été prêté par la librairie Chapitre à Orléans dans le cadre de leur Club de lecture

 

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