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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 15:06

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Roman de 272 pages publié en 2012 par les éditions Fleuve Noir

 

Quatrième de couverture : "Que s’est-il vraiment passé à bord de la chaloupe sur laquelle ont vogué, pendant vingt et un jours et vingt et une nuits, les rescapés de l’Impératrice Alexandra ? C’est ce que tente de déterminer le tribunal de Boston, en cet été 1914. Trois femmes se retrouvent sur le banc des accusés : Grace Winter, mariée depuis 10 semaines et veuve depuis 6, et deux de ses compagnes d’infortune. La lune de miel de Grace et Henry vire au cauchemar lorsqu’une explosion provoque le naufrage du transatlantique Impératrice Alexandra en route vers New York. Séparée de son mari dans la panique, Grace monte à bord d’une chaloupe avec 38 autres passagers. Or cette dernière, surchargée, menace de chavirer à tout moment, les secours tardent à venir, les rations s’amenuisent au fil des jours, les inimitiés naissent et une certitude se fait jour : pour que certains survivent, d’autres vont devoir mourir…"

 

chapitrelogo

Mon avisTout d'abord je tiens à remercier la librairie Chapitre à Orléans pour le prêt de ce roman qui m'a permis de découvrir un auteur que je ne connaissais absolument pas et une histoire intéressante même si dépourvue d'action.

Ce roman nous raconte l'histoire de Grace, jeune femme qui se retrouve embarquée sur le transatlantique Impératrice Alexandra avec son mari pour leur lune de miel et qui vire au cauchemar quand après le naufrage dudit bateau, elle se retrouve seule au milieu d'autres passagers sur une chaloupe attendant désespérément qu'on les sauve.

Alors ne cherchez pas d'action il n'y en a pas dans ce roman qui se lit facilement mais dont le rythme est très très lent. En effet on suit ce qui s'est passé sur la chaloupe de jours en jours et à travers les yeux de Grace, le personnage principal.

Le style est très descriptif avec peu de dialogues, on est plus dans le ressenti des personnages. Ce sont les sentiments, les comportements humains qui sont au coeur de ce roman car la situation dramatique dans laquelle les personnages se trouvent va provoquer des comportements étonnants voir choquants et c'est là tout l'intérêt de cette lecture. 

Le personnage de Grace est assez mystérieux ; plutôt effacée elle semble subir ce qui se passe sans se manifester ouvertement, ce qui paraît être à l'opposé de son caractère volontaire après la lecture de la manière dont elle a rencontré et "voulu" son mari. Elle se révèle finalement un personnage assez fade auquel on ne s'attache pas forcément, tout comme les autres personnages du reste.

Cependant, ce roman est un peu comme les romans de David Vann, il ne se passe pas grand chose mais le peu qui arrive encourage le lecteur à continuer sa lecture pour connaître la suite. Le climat qui s'installe est très lourd, déprimant, dérangeant et parfois longuet mais il est impossible d'arrêter sa lecture avant la fin.

Bref, globalement c'est un bon roman qui, bien que dépourvu d'action, a su m'embarquer aux côtés des naufragées pour suivre leurs mésaventures.

 

Ma note : étoileétoileétoile 


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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 08:36

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv16755848.jpg

 

Roman publié par les éditions Seuil 

Date de parution : le 10 mai 2012

Nombre de pages : 336   


Quelques mots sur l'auteur : Carmen Posadas est née en Uruguay, où elle a vécu jusqu’à l’âge de douze ans. Elle réside à Madrid depuis 1965. Auteur d’une douzaine de livres pour enfants, de recueils de nouvelles et d’essais, elle a écrit pour le cinéma et la télévision. Ses romans, Cinq mouches bleues et Petites infamies, sont aujourd’hui des best-sellers internationaux. Elle a reçu le prix Planeta en 1998.

Quatrième de couverture : "Divorcée de son cinquième mari, complètement ruinée, Olivia songe que la mort est de loin préférable à la misère. Mais pas n’importe quelle mort. Son plan est minutieusement préparé. Sur un yacht luxueux, sous prétexte de fêter son divorce, elle réunit huit invités très spéciaux: pour d'obscures raisons liées au passé, tous seraient prêts à lui asséner un coup mortel. Horrifiés, ils s'en défendent et croient qu'Olivia n'a plus toute sa tête. Aussi, lorsqu’elle est retrouvée morte sous une passerelle du Sparkling Cyanide, la police a vite fait d'innocenter tout ce beau monde et conclut à un fâcheux accident. Seule Ágata, persuadée qu’on a tué Olivia, ne se laisse pas abattre. Elle découvre que sa sœur avait laissé des pistes permettant de mener un enquêteur jusqu’au meurtrier. Ou à la meurtrière. De fil en aiguille et de blog en blog, Ágata, à l’instar de Miss Marple s’emploie à résoudre le casse-tête. Une tâche qui va changer sa vie."

Mon avis

Tout d'abord, je tiens à remercier la librairie Chapitre d'Orléans pour m'avoir prêté ce livre dans le cadre du Club de lecture des blogueurs.

J'ai découvert, avec ce roman, un nouvel auteur que je ne connaissais pas et je dois dire tout de suite que ce ne fut pas vraiment une réussite.

Certes, ce roman est écrit de manière simple et se lit très facilement mais la construction du récit tue le mystère et l'intérêt d'un polar.

L'auteur a choisi de diviser son roman en trois parties de longueur inégale : la première nous présente, longuement, tous les personnages et les raisons pour lesquelles ils détestent Olivia, l'héroïne de ce roman ; la deuxième partie est, rapidement, consacrée à la mort d'Olivia et enfin la troisième partie représente "l'enquête", assez longue, d'Agata, sa soeur, pour découvir la vérité sur la mort d'Olivia.

Ce choix rédactionnel est hautement contestable car il rend le récit décousu et toute l'intrigue qui aurait pu passionner le lecteur se trouve gâchée. Le mystère et le suspense qui doivent normalement être les éléments principaux d'un roman policier font ici défaut. On sait dès le départ qui aurait une bonne raison de tuer Olivia et pourquoi. Et "l'enquête" d'Agata pour découvrir ce qui s'est passé, se révèle bien ennuyeuse et plate puisqu'elle consiste à rendre visite à chacun des protagonistes pour leur faire raconter le fameux weekend sur le bateau. Et le dénouement est tout aussi plat et peu surprenant.

Pourtant l'idée de départ était intéressante. A mon sens, ce même roman construit de manière différente aurait pu être un excellent polar. En effet, si l'auteur avait choisi de ne révéler les "mobiles" des protagonistes qu'au fil de l'enquête, l'intrigue aurait gagné en dynamisme et en suspense et la révélation finale aurait pu être beaucoup plus surprenante.

Bref, c'est un roman qui se lit facilement mais qui se révèle bien décevant.

Ma note : étoileétoile



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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 14:54

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"Au cœur d’un New York insomniaque, un roman éblouissant sur l’art, le désir, le couple, la mort. Le grand retour de Michael Cunningham pour une œuvre d’une douloureuse beauté. 
Peter et Rebecca Harris ou le couple new-yorkais par excellence : lui est galeriste, elle est éditrice, ils ont la quarantaine fringante, un superbe loft à Soho, une fille en route pour l’université, des amis brillants. En un mot, la quintessence de la réussite et du bonheur. 
Jusqu’à l’arrivée de Mizzy, le frère de Rebecca, jeune beauté androgyne de vingt-trois ans au charme ambigu. 
Fasciné, envieux de la liberté de Mizzy, troublé par ce prince gracieux et décadent qui lui rappelle tant son défunt frère, Peter va tout remettre en question, ses artistes, sa carrière, son mariage, le monde qu’il avait mis tant de soin à se construire…"

 

*****

 

J'ai lu ce livre grace à Chapitre - Vos librairies partout en France d'Orléans qui m'a prêté ce livre dans le cadre du club de lecture créé pour les bloggeurs.


C'est le premier roman que je lis de cet auteur, donc contrairement à beaucoup d'autres lecteurs, je ne m'attendais à rien de particulier puisque non "conditionnée" par le succès de ces oeuvres précédentes.

 

Et bien je dirais que c'est tant mieux car après l'avoir terminé, je partage tous les avis que j'ai pu lire ici et là.

 

Peter, galeriste new yorkais, en plaine crise de la quarantaine fait le bilan de sa vie et se pose de nombreuses questions (qui apparaissent énormément dans le roman d'ailleurs!!!). Et l'arrivée de Mizzy le frère de sa femme ne va rien arranger.

 

Les personnages sont plats et insipides, l'histoire est décousue et le tout manque cruellement de cohérence et de profondeur.

 

En lisant ce roman on attend vainement que l'histoire commence et rien ne se passe si ce n'est de longs passages sur l'art et le désir sexuel de Peter.

 

Il n'y a que la fin du roman qui soit quelque peu surprenante (et encore!!!).

 

Il m'a été complètement impossible de rentrer dans l'histoire, je l'ai lu comme on regarde un reportage à la télé, en restant totalement à l'extérieur, chose que je déteste en ce qui concerne mes lectures.

 

Bref, c'est un roman à éviter d'un auteur que je vais vite oublier.

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 05:43

a-la-trace.jpg

  "Chacun des protagonistes de ce roman aux intrigues apparemment distinctes laisse des traces. Toutes, à un moment donné, vont se croiser.

Milla, mère de famille qui plaque son foyer et rejoint l'Agence de Renseignements Présidentielle au moment où un groupuscule islamiste s'agite de manière préoccupante.

L'aventurier Lemmer qui protège le transfert à la fontière Zimbabwe de deux inestimables rhinos noirs.

Lukas Becker, l'archéologue aux prises avec les gangs de la plaine du Cap.

L'ex-flic Mat Joubert, devenu détective privé, chargé d'enquêter sur la disparition d'un cadre de l'Atlantic Bus Company.

Comparée à l'univers du polar américain (corruption, drogue, prostitution), la matière romanesque de A la trace qui allie "le monde animal inhérent à notre culture", des contrebandes pittoresques, l'émancipation des femmes, la culture gangsta des villes, frappe par sa richesse et sa diversité.

Déon Meyer est un des rares auteurs qui, tout en maîtrisant avec brio les règles du genre, ouvre grand le champ des problèmes contemporains de son pays".

 

*****

J'ai lu ce livre grace à Chapitre - Vos librairies partout en France d'Orléans qui m'a prêté ce livre dans le cadre du club de lecture créé pour les bloggeurs.


Il ne faut pas se laisser impressionner par le nombre de pages (720) car ce roman se lit très facilement et les pages défilent à une vitesse folle.

 

C'est un polar très original car ce sont quatre histoires différentes ayant chacune un lien avec une des précédentes. Et plutôt que de les raconter chacune en parallèlle par une alternance de chapîtres, l'auteur a choisi de bien les séparer et de leur consacrer une partie chacune. Je trouve ce choix rédactionnel très intéressant. Chaque histoire est assez courte ce qui ne laisse place à aucun temps mort dans la lecture. Et l'ensemble reste également très cohérent dans la mesure où on retrouve dans chaque histoire des élements d'une des précédentes.

 

Alors certes, la première partie est un peu ardue car il s'agit de poser l'ambiance : un contexte d'espionnage avec une agence qui pose des micros un peu partout. Mais les histoires suivantes sont passionnantes avec des personnages très sympathiques, très bien cernés et dotés d'une forte personnalité qui accroche le lecteur.

 

L'auteur a su regrouper dans un seul et meme roman une histoire d'amour, un véritable roman policier et une aventure "vétérinaire". Tout y est, il y a du suspens, de l'action et aussi  de l'amour .

 

Bref, j'ai beaucoup aimé cette lecture et je vous la recommande vivement.

 

      

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 08:33

franz-stangl-et-moi.jpg

""Au début il y aurait eu cet homme, Franz Stangl, né en autriche en mars 1908, bon professionnel de la police autrichienne, embauché par l'Histoire dans la Gestapo, rapidement monté en grade, d'abord surintendant à l'un des hôpitaux du programme d'extermination des handicapés, puis commandant du camp d'extermination de Treblinka en 1942. Sa dernière promotion. De là, l'Italie, la défaite, la fuite, le faux nom et l'installation au Brésil. De longues et belles années jusqu'à l'arrestation en 1967, l'extradition en Allemagne, le procès, la condamnation à perpétuité, pui l'appel. Au début du récit, il y aurait pourtant cette phrase prononcée la veille de sa mort, "je n'ai plus d'espoir", presque une phrase finale, précédée d'un "à présent j'ai tout dit pour la première fois", le différenciant cette fois radicalement des autres responsables et qui entamerait la dernière période de son existence, environ vingt-quatre heures, l'engageant de façon inattendue dans une voie presque contraire à ce qu'il avait vécu jusque-là. D'où mon attrait peut être, le désir d'en savoir plus. Une entrée en matière en tous cas, et ce Franz Stangl et moi venu d'emblée, en une fois".

 

*****

 

J'ai lu ce livre grace à Chapitre - Vos librairies partout en France d'Orléans qui m'a prêté ce livre dans le cadre du club de lecture créé pour les bloggeurs.

 

Ce roman n'est en fait abolument pas un roman mais s'apparente plutôt à un essai ou à une longue litanie sans queue ni tête.

 

Moi qui, en lisant la quatrième de couverture, pensais découvrir l'histoire d'un nazi et comprendre comment des êtres humains ont pu faire ces atrocités et vivre avec, quelle ne fût pas ma déception.

 

En fait on en sait plus sur la vie de Franz Stangl en lisant la quatrième de couverture que pendant tout le livre.

 

De plus le style est très hachuré, ce ne sont que des suites d'expression mises les unes derrière les autres, des multitudes de questions et pas de réponses. Il y a en réalité très peu de paragraphes qui soient constitués de vrais phrases.

 

Je l'ai lu jusqu'au bout mais n'ai trouvé aucun intérêt à ce livre que j'ai été ravie de refermer. 

 

Bref un livre à éviter!!!!!

 

 


 


 


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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:00

une-femme-fuyant-l-annonce.jpg

"Ora, une femme séparée depuis peu d'Ilan son mari, quitte son foyer de Jérusalemn et fuit la nouvelle inéluctable que lui dicte son instinct maternel : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s'est porté volontaire pour une "opération d'envergure" de 28 jours dans une ville palestinienne, nouvelle que  lui apporteraient l'officier et les soldats affectés à cette terrible tâche. Mais s'il faut une personne pour délivrer un message, il en faut une pour le recevoir, pense Ora. Tant que les messagers de la mort ne la trouvent pas, son fils sera sauf. Aussi décide-t-elle, sans aucune logique, pour conjurer le sort, de s'absenter durant ces 28jours en se coupant de tout moyen de communication qui pourrait lui apporter la terrible nouvelle. Ayant prévu une randonnée à travers le pays avec Ofer, elle part malgré tout. Au passage, elle arrache à sa torpeur Avram, son amour de jeunesse (le père d'Ofer?) et l'emmène avec elle sur les routes de Galilée pour lui raconter leur fils. Elle espère maintenir en vie son enfant par la trame de mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier. Le périple ici est l'occasion d'évoquer le passé : à mesure qu'Ora et Avram arpentent le pays à la beauté étonnante, se reconstitue le fil de la mémoire et des secrets qui enserrent les personnages. Ora, Ilan et Avram s'étaient liés, adolescents, pendant la guerre des Six jours dans un hôpital où ils étaient tous les trois à l'isolement, alors que les combats faisaient rage à l'extérieur. C'est là que se sont noués les destins de chacun. Le stratagème de la mère réussira-t-il à préserver la vie du fils? Quoi qu'il arrive, le récit le fait renaître avec une vigueur nouvelle."

 

*****

Tout d'abord un grand merci à la librairie Chapitre à Orléans de m'avoir prêté ce livre dans le cadre du club de lecture des blogeurs.

 

L'histoire semblait intéressante, une mère qui préfère s'enfuir et rester dans l'incertitude du devenir de son fils parti à la guerre plutôt que d'affronter la triste réalité.

 

Mais voilà, ce roman n'a pas tenu cette promesse et j'en ai abandonné la lecture à un tiers. 

 

Certes, ce roman est bien écrit, les personnages sont très attachants mais il y a trop de longueurs qui rendent cette lecture plutôt ennuyeuse.

 

Ce roman commençait pourtant bien, s'ouvrant sur la vie d'Ora et d'Avram, de jeunes adolescents très liés, enfermés dans un hôpital très mystérieux. Puis apparaît Ilan dont on ne sait rien. 


Puis un bon en avant pharamineux et on découvre qu'Ora a épousé Ilan et eu deux fils avec lui dont elle est maintenant divorcée. 

 

Tout cela est bien mystérieux et on meurt d'envie de découvrir ce qui a pu se passer, pourquoi Ora a-t-elle choisi Ilan au lieu d'Avram dont elle semblait plus proche?

 

Seulement la suite de ce roman se perd en un long récit de la vie actuelle d'Ora qui voit partir son fils, volontairement, à la guerre et qui décide de partir en emmenant Avram devenu un "mort-vivant", sale, shooté aux médicaments.

 

Et c'est là que mon intérêt pour ce roman s'est envolé pour ne plus revenir, même après une petite pause avec un autre roman.

 

J'avais envie de savoir ce qui avait pu se passer entre les trois personnages pour qu'Ora préfère Ilan à Avram mais les longueurs et le manque d'action ont eu raison de ce mystère.

 

A mon sens, il aurait peut être fallu intercaler des chapitres racontant justement comment Ora en était arrivé là, ne serait-ce que pour dynamiser le récit et maintenir l'intérêt du lecteur.

 

Bref, ce roman n'a pas su me captiver.

 

      


 



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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 08:27

miroir-brise.gif

""Elle était splendide, avec sa taille de guêpe, le masque à la main, gantée jusqu'au dessus des coudes et les épaules nues. Côté coeur, elle avait mis un bouquet de violettes et elle en avait mis un autre sur sa coiffure. Pas un bijour. "Sublime et troublante, Térésa a séduit le richa Valldaura, qu'elle vient d'épouser. Désormais installée dans une somtueuse villa près de Barcelone, elle vit une fulgurante ascension sociale : couverte de diamants, à la tête d'un essaim de domestiques, elle resplendit. Et devient bientôt mère d'une petite fille, Sofia. Mais le destin a ses caprices...Petit à petit, tout s'étiole : les arbres du parc étouffent, les faisans et les paons meurent, Térésa perd l'usage de ses jambes... De lourds secréts entraîneront peu à peu le naufrage de toute la famille"

 

*****

Tout d'abord un grand merci à la librairie Chapitre d'Olréans qui m'a prêté ce livre dans le cadre de leur club de lecture.

 

C'est un magnifique roman que j'ai beaucoup aimé.

 

L'écriture est belle et douce, elle vous emporte et vous empêche de refermer ce livre avant la fin.

 

Il y a une multitude de personnages, qu'on aime plus ou moins, mais auxquels on s'attache.

 

Térésa veut réussir sa vie quitte à mentir et tricher pour y parvenir. Mais alors qu'elle est au sommet, sa vie bascule et bien des malheurs s'abattent sur sa famille.

 

Racontée du point de vue des "notables" mais également du point de vue des "servantes", c'est une histoire très trsite qui nous montre à quel point l'argent ne fait pas le bonheur et qu'il faut parfois se contenter de bonheurs simples.

 

Bref, une très belle histoire qui confirme mon goût pour la littérature espagnole!!!

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 15:14

la-petite.jpg

"J'ai douze ans et ce soir je serai morte".

 

*****

 

Je tiens tout d'abord à remercier la librairie Chapitre à Orléans qui m'a prêté ce livre dans le cadre du club de lecture nouvellement créé.

 

"J'ai douze ans et ce soir je serai morte". Voilà la seule phrase inscrite sur la quatrième de couverture. Rien de tel pour attiser ma curiosité et me faire ouvrir ce court roman... et le lire d'une seule traite.

 

Bien écrit, peu être un peu trop bien même, si l'on considère que le narrateur est une petite fille d'une dizaine d'années, ce roman est un témoignage bouleversant de ce que peut ressentir et vivre un enfant , à l'insu de ses parents.

 

C'est un récit bien construit qui entraîne le lecteur aux cotés de cette petite fille de 9 ans dont la vie va lentement s'effriter et la plonger dans un terrible mal-être qui la conduira à commettre ce geste incompréhensible de la part d'une petite fille.

 

Ce roman est la preuve qu'il ne faut absolument pas se fier aux apparences et savoir écouter ses enfants.

 

C'est un vrai coup de cœur, car le sujet est triste et effrayant mais l'auteur a su lui donner une certaine légèreté par des scènes plutôt amusantes qui arrachent au lecteur un sourire parmi les larmes.

 

Bref, un roman à découvrir sans tarder!!!

 

 

Librairie Chapitre d'Orléans

2 place de la République

45000 ORLEANS

Tel : 02.38.65.43.43

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 07:00

d-un-pays-sans-amour-232640.jpg

"Je suis née dans un royaume juif, une ville où durant toute une vie vous pouviez ne parler que cette langue surgie un millénaire avant sur les rives du Rhin et qui était comme chez elle au bord de la Vistule."Ainsi parlait Sulamita, une vieille dame digne, une mémoire vivante, qui a vécu dans sa chair le monde englouti mittel-européen, qui de Moscou à Bucarest, de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait, respirait le yiddish. Pierre, un jeune homme d'abord froid puis passionné, se prend d'amitié pour Sulamita, recluse en son palais romain. Il l'interroge sur le destin de trois poètes, étoiles filantes qui se croisent dans le ciel étoilé de Varsovie en 1922 : Peretz Markish, Uri-Zvi Grinberg, Melek Ravitsch. Des noms qui ne vous dient rien? Quelle importance? L'un émigra en Palestine en 1923, l'autre rejoignit les communistes soviétiques en 1926, le troisième voyagea de Mandchourie à Mexico, avant de se fixer à Montréal. Ils eurent vingt ans, des maîtresses, une gloire de révoltés de la langue, une rage de vivre qui se brisa contre la catastrophe sans équivalent aucun où le Yiddishland disparut, terres et livres, corps et âmes. Pas vraiment l'âme : elle est là dans ces pages infusées d'histoires et de cris, d'anecdotes et de poèmes, dans ce roman d'amour fou qui caracole sur la ligne de crête des empires incendiés, l'Autriche-Hongrie, le IIIème Reich, la vieille Europe. "Mère, nous arrivons d'un pays sans amour, d'un pays où Dieu est absent, Déluge en tête et crépuscule dans le sang"".

 

*****

 

Je tiens tout d'abord à remercier la librairie Chapitre à Orléans qui m'a prêté ce livre dans le cadre du club de lecture nouvellement créé.

 

Ce roman est très bien écrit, certains passages sont très poétiques mais malgré cela il ne m'a pas embarquée et j'ai cessé ma lecture après 145 pages lues.

 

Deux personnages parlent, Pierre,le narrateur et Sulamita, qui par des lettres qu'elle lui envoie, lui raconte la vie de trois écrivains juifs. Mais tous les chapîtres sont rédigés à la première personne du singulier et j'ai eu du mal à déterminer à chaque changement de chapître qui de Pierre ou de Sulamita parlait, ce qui m'a beaucoup gênée dans ma lecture.

 

De plus si certains passages sont intéressants parce que racontant vraiment des anecdotes sur la vie des écrivains, d'autres passages sont beaucoup plus "barbants", en tous cas pour moi, parce que relatifs à des références historiques .

 

Bref, un roman qui n'a pas su m'entraîner dans son monde!!!

 

 

Librairie Chapitre d'Orléans

2 place de la République

45000 ORLEANS

Tel : 02.38.65.43.43

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 19:34

vengeances

Tout d'abord un grand merci à la librairie Chapitre d'Orléans de m'avoir prêté ce livre dans le cadre de la création d'un club de lecture.

 

 

"Un matin, dans le métro, Marc ramasse une fille au bord du coma éthylique et la ramène chez lui. Quelques heures plus tard, elle a disparu. Qui est-elle? Pourquoi a-t-elle tout cassé dans sa maison? Pourquoi éprouve-t-il immédiatement le besoin de la revoir?

Vengeances raconte l'histoire de cette collision imprévue...qui va se révéler ne rien devoir au hasard".

 

*****

 

Le titre choisi et la présentation très alléchante faite par l'éditeur semblaient très prometteurs en termes d'action, d'angoisse et de suspense pour la "fan" de thrillers que je suis. Mais, même si au début c'était bien parti, la désillusion est assez rapidement arrivée.

 

En effet avec un roman aussi court (à peine 200 pages), on est droit d'attendre un démarrage très rapide de l'intrigue...Mais loin de là!

 

Retrouvée par Michel, son meilleur ami et agent, Gloria, la jeune fille qui a saccagé la maison de Marc, se révèle être la dernière petite amie que son fils ait eu avant de se suicider. Il décide de l'héberger. Et c'est là que sont censés commencer ses problèmes et par là même l'intrigue de ce roman.

 

Mais il faut attendre les cinquante dernières pages pour que les choses sérieuses commencent. Gloria disparaît puis est retrouvée dans un état grave, violée, frappée et Marc va vouloir trouver qui lui a fait ça, pour finalement découvrir qu'il s'est trompé de coupable.

 

Bref rien de très angoissant!!!

 

De plus, je n'ai pas bien compris le choix rédactionnel de l'auteur qui a choisi d'écrire ce roman en alternant des chapitres rédigés à la première personne du singulier et d'autres à la troisième personne....

 

Cela étant dit, en réfléchissant, si on fait abstraction du manque d'intrigue et d'action de ce roman et qu'on ne regarde que la relation humaine qui s'instaure entre Marc et Gloria, l'histoire devient intéressante.

 

Marc est un père foudroyé par le suicide de son fils qui noie son chagrin dans l'alcool, la drogue et les soirées. On sent bien toute la culpabilité qui l'habite. Et sa rencontre avec Gloria va changer sa vie. Elle aussi a aimé son fils, elle aussi est malheureuse. Ce sont deux visions du fils défunt qui s'affrontent. Force est de constater que Marc essaie d'être avec Gloria le père qu'il n'a pas été pour son fils.

 

Et de ce point de vue là, ce roman m'a touchée.

 

Bref, c'est un roman décevant en tant que thriller mais finalement assez sympa pour le reste.

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Lecture en cours

 

 

                Vengeances

 

      Ce livre m'a été prêté par la librairie Chapitre à Orléans dans le cadre de leur Club de lecture

 

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