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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 14:39

Les-souvenirs-de-David-FOENKINOS.jpg

""Je voulais dire à mon grand-père que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu. J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière avec cette tendresse. Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là."
David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une histoire simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maitrisé des formules singulières ou poétiques."

 

***** 

 

"Il pleuvait tellement le jour de la mort de mon grand-père que je ne voyais presque rien. Perdu dans la foule des parapluies, j'ai tenté de trouver un taxi. Je ne savais pas pourquoi je voulais à tout prix me dépêcher, c'était absurde, à quoi cela servait de courir, il était là, il était mort, il allait à coup sûr m'attendre sans bouger".

 

C'est sur ces mots que s'ouvre le dernier roman de David Foenkinos et tout de suite on se sent concerné, on est interpelé de voir écrit noir sur blanc des choses qu'on a irrémédiablement pensées un jour au l'autre. L'auteur écrit "tout haut" ce que tout lecteur a forcément pensé "tout bas" un jour.

 

Il évoque le problème de la vieillesse, le difficile choix pour les enfants de placer leur parent survivant dans une maison de retraite, les relations distendues qui immanquablement  s'instaurent au fil du temps avec nos aînés.

 

L'écriture est excellente, les phrases sont percutantes et ce roman se lit assez facilement.

 

On suit la vie d'un petit-fils, le narrateur, qui perd son grand père, puis subit le placement de sa grand-mère en maison de retraite, le divorce de ses propres parents fraichement retraités tout en essayant de réussir sa propre vie en trouvant l'amour.

 

L'originalité de ce roman tient au fait qu'au milieu de cette histoire sont intercalés de très courts passages où le narrateur raconte le souvenir d'un personnage croisé précédemment ou carrément d'un personnage célèbre. Si les souvenirs des personnages croisés dans l'histoire peuvent être intéressants, ceux concernant des personnages célèbres arrivent parfois comme un cheveu sur la soupe et l'on a du mal à en comprendre la pertinence. Si par leur brièveté ils ne nuisent pas à l'histoire, ils tout de même assez perturbateurs, en tout cas en ce qui me concerne, un peu comme un coup de téléphone qui vous oblige à arrêter votre lecture à un moment inopportun.

 

Et finalement, le récit finit par s'essouffler et basculer dans une histoire classique et quelque peu ennuyeuse.

 

 

Bref, ce roman qui commençait bien n'a finalement, pour ma part, pas tenu ses promesses. S'il est globalement agréable à lire, il ne restera cependant pas dans mes souvenirs.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 19:33

murakami_kafka.jpg

"Kafka Tamura quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. Nakata, vieil homme simple d'esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d'autres choses encore. Avant de voir leur destin converger inexorablement et de découvrir leur propre vérité."

 

*****

 

A force de lire les éloges faites sur cet auteur, je me suis dit que je devais lire au moins un de ses romans. Pourquoi celui-là? Je ne sais pas, peut-être la couverture... En tous cas c'est une réussite.

 

Moi qui ne suis pas particulièrement fan des livres trop irréalistes, j'ai bien aimé plonger dans le monde décrit par cet auteur, un monde où l'on ne doit pas se fier aux apparences, où on ne fait pas la différence entre le rêve et la réalité.

 

Bien écrit ce roman m'a embarqué au Japon et même si la lecture est parfois un peu compliquée, je l'ai dévoré du début à la fin.

 

Les personnages principaux de Kafka et Nakata sont très touchants et c'est avec un très grand plaisir qu'on suit leurs péripéties.

 

Ce roman est plein de surprises, j'ai été quelque peu étonnée par certains passages qui ne correspondent pas à l'image que je me faisais du peuple japonais, à savoir des gens très pudiques et réservés. En effet, l'auteur y décrit de manière assez crue les relations charnelles et je ne m'attendais absolument pas à lire ce genre de passages dans un roman japonais.

 

Pour en terminer je dirais juste que pour une première plongée dans le monde de Haruki Murakami  je n'ai pas été déçue. Son succès apparaît largement mérité et je pense me replonger très rapidement dans cet univers.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 19:23

la-ballade-de-lila-k.jpg

"La ballade de Lila K, c’est d’abord une voix : celle d’une jeune femme sensible et caustique, fragile et volontaire, qui raconte son histoire depuis le jour où des hommes en noir l’ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l’a prise en charge.

Surdouée, asociale, polytraumatisée, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. Elle n’a qu’une obsession : retrouver sa mère, et sa mémoire perdue.

Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d’un univers étrangement décalé, où la sécurité semble désormais totalement assurée, mais où les livres n’ont plus droit de cité.

Au cours d’une enquête qui la mènera en marge de la légalité, Lila découvrira peu à peu son passé, et apprendra enfin ce qu’est devenue sa mère. Sa trajectoire croisera celle de nombreux personnages, parmi lesquels un maître érudit et provocateur, un éducateur aussi conventionnel que dévoué, une violoncelliste neurasthénique en mal d’enfant, une concierge vipérine, un jeune homme défiguré, un mystérieux bibliophile, un chat multicolore… Roman d’initiation où le suspense se mêle à une troublante histoire d’amour, La ballade de Lila K est aussi un livre qui s’interroge sur les évolutions et possibles dérives de notre société."

 

*****

 

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas eu un petit pincement au coeur en lisant les dernières lignes d'un roman tant j'aurai aimé continuer à suivre les aventures du héro.

 

Il y a des livres qui dès les premières pages vous embarquent dans leur univers et dont vous n'avez aucune envie de sortir. Ce roman en fait partie. Je l'ai adoré. Je l'ai trouvé très bien écrit et ultra facile à lire.

 

Le personnage de Lila est très émouvant et on ne peut qu'immédiatement s'attacher à elle. Cette petite fille arrachée à sa mère, enfermée dans un centre et qui cherchera coûte que coûte à retrouver sa maman et à savoir pourquoi on l'en a privée.

 

Elle m'a beaucoup fait penser à Lisbeth Salander dans la trilogie des Millénium, très intelligente, rebelle, un passé lourd et douloureux mais une envie de se battre à toute épreuve.

 

Ce roman se situe dans un avenir peut être pas si lointain où tout le monde est surveillé, où les livres papiers se font très rares, remplacés par des "grammabooks", où tout est soumis à une autorisation préalable.

 

On y découvre la force de l'amour des enfants pour leurs parents, quoi qu'ils leur fassent.

 

Bref, un roman qu'il faut lire à tout prix.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 00:00

Le-Secret-de-Jasper-Jones-193x300

« Si j’avais affaire à quelqu’un d’autre, je tournerais les talons. Je ne me faufilerais pas sous le rideau de branches de l’acacia en baissant la tête. Je ne me raccrocherais pas à son tronc rugueux de crainte de trébucher. Je n’écarterais pas le feuillage. Je n’apercevrais pas une clairière. Et je ne découvrirais pas le secret de Jasper Jones. »

Une nuit de 1965, Jasper Jones, le paria de la petite ville minière de Corrigan, le gamin à moitié aborigène, frappe à la fenêtre de Charlie Bucktin, treize ans. Il n’a confiance en personne, il a besoin d’aide, aussi Charlie accepte-t-il de le suivre jusqu’à cette jolie clairière enfouie dans le bush où l’attend une terrible découverte.
Cette nuit-là, Jasper Jones lui fait jurer de garder le silence. Mais ce secret bien trop lourd à porter pour des enfants n’est pas le seul qui lézarde la ville de Corrigan…"

 

*****

 

C'est un bon roman qui se lit facilement.

 

On y suit la vie de Charlie Bucktin, 13 ans, passionné de lecture, très intelligent et la tête de turc des autres enfants de son école, Jeffrey, son meilleur ami, passionné de cricket, Elisa, le soeur de Laura sont il est amoureux en secret et bien évidement.

 


Le titre est assez trompeur puisque finalement, Jasper Jones apparaît comme un personnage secondaire, faisant quelques apparitions de temps en temps. Tous les personnages sont très attachants et émouvants.

 


Dans ce roman, il est question d'amitié, de solidarité, de tolérance et bien évidemment d'amour, bref tous les ingrédients pour en faire un bon roman.


Certains passages sont drôles - qui de Batman ou de Superman est le meilleur des super héros? - d'autres dramatiques et effrayants.


Finalement, il s'agit moins de trouver le coupable que de savoir comment vivre en portant un si lourd secret, d'affronter le regard des autres et de les laisser souffrir, dans l'ignorance de la vérité.


Bref un bon roman à découvrir.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 11:05

cellulaire

« Lorsque votre portable sonne, surtout ne répondez plus, l’enfer est au bout de la ligne. »

 

*****

 

Voilà les seules indications données sur la quatrième de couverture.

 

C'est cette simple phrase qui m'a donné envie de découvrir ce roman et ainsi de renouer avec Stéphen King, un de mes auteurs préférs mais que j'avais délaissé depuis quelques années après deux lectures décevantes, l'une de Dreamcatcher, l'autre de Roadmaster.

 

Pour une meilleure compréhension de l'histoire voici un résumé récupéré sur internet : "Le monde civilisé ne disparaît pas dans un bruit de tonnerre ou un gémissement. Il finit sur un simple appel de votre portable. On se souviendra de ce qui est arrivé un bel après-midi de 1er octobre, comme de "l'impulsion". Un signal envoyé à tous les portables qui transformera leurs utilisateurs en quelque chose de... comment dire ?, pas tout à fait humain. Sauvage, meurtrier, d'une violence aveugle et déchaînée. Acte terroriste ? Canular cybernétique devenu incontrôlable ? Peu importe aux rescapés de cette attaque technologique. Ce qui leur importe avant tout, c'est de s'en sortir. Un groupe de 'Normaux' - c'est ainsi qu'ils se considèrent - se rassemblent alors sur le terrain de sport d'un lycée où, dans la clarté de la lune, les attend une chose monstrueusement terrifiante" (fiche bibliomania de Livraddict).


Cette lecture m'a laissé un sentiment mitigé : j'ai lu ce roman jusqu'au bout mais sans l'apprécier plus que cela.

 

S'il y a des romans qui démarrent très lentement, tel n'est pas le cas de celui-là. En effet, il démarre sur les chapeaux de roues, dès les premières pages lues,  le monde devient apocalyptique, les gens contaminés par leur portable deviennent complètement fous et plus si humains que ça. Bref c'est le chaos.

 

On y découvre Clayton Riddell, dessinateur, séparé de sa femme Sharon et de son fils Johnne Gee, qui en se promenant, assite impuissant à la catastrophe. Dans ce chaos, il fait la connaissance de Tom puis de Alice, une jeune fille qu'ils prennent tous les deux sous leur aile protectrice. Tous les trois vont essayer de s'en sortir.

 

Plus tard, ils font la connaissance de Jordan, jeune garçon féru d'informatique, très lié à son directeur d'école.

 

L'équipe est au complet.

 

Quand ils décident de tuer un groupe de "timbrés", leur nouvelle vie déjà bien noire bascule encore plus dans l'horreur.

 

Après un début au rythme très relevé, plus rien ne se passe pendant près de 200 pages. Tout le cheminement de Clay, Tom et Alice vers le domicile de Clay pour y retrouver son fils est bien ennuyeux tant il ne se passe rien. 

 

Vers le milieu, l'action reprend mais c'est trop tard, en tous cas en ce qui me concerne. 

 

J'ai terminé ce roman pour voir où l'auteur voulait en venir mais ma lecture a vraiment été laborieuse. On ne sait rien des raisons de ce chaos, qui l'a provoqué et pourquoi. 

 

Par certains aspects, ce roman m'a fait penser au film Je suis une légende mais en moins palpitant.

 

Bref, ce n'est pas ce roman qui va me réconcilier avec Stephen King.

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 19:18

passionculture.jpg

A la mi-septembre doit ouvrir sur Orléans une nouvelle librairie.

 

Et alors, me direz-vous, ça ne fait qu'une librairie de plus dans la ville déjà fournie!!!

 

Peut être mais là, c'est différent, la librairie se situe dans un cadre plus qu'agréable, les bords de Loire, et surtout elle est gigantesque avec ses 1 400 m2  de superficie consacrés aux livres. Comment ne pas trouver son bonheur!!!!!

 

Pour plus de précisions rendez-vous sur le site http://blog.passionculture.fr en attendant de se retrouver au milieu des livres le 15 septembre 2011.

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 09:29

les-ecureuils.jpg

"Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…"

 

*****

Ce troisième volet des aventures de Joséphine et ses filles est aussi drôle que les précédents.

 

A l'image de Jospéhine quand elle se prépare à l'écriture de son roman, l'auteur a pris un soin particulier à travailler ses personnages. Forts détaillés tant dans leur personnalité que leur physique, les personnages de ce roman nous apparaissent presque réels et on se retrouve forcément dans l'un d'entre eux.

 

Certes, il y a quelques longueurs, notamment les passages concernant le Petit Jeune Homme qui ne m'ont pas intéressée ni touchée plus que çà, mais globalement, ce roman m'a beaucoup amusée et j'ai pris du plaisir en le lisant.

 

Et même si il y a certaines incohérences, notamment concernant Junior le petit génie de trois ans qui parle comme un adulte et a le don de lire dans le cerveau des gens (!!!) et des personnages dont on ne voit pas pourquoi ils sont présents notamment Madame Bérengère Clavert, ce roman reste agréable à lire.

 

En effet, certains passages sont très poétiques :

"Aimer quelqu'un..., réfléchissait Alexandre.

Il aimait son père. Il aimait Zoé, mais il ne la voyait plus. Il amait beaucoup Annabelle.

- Aimer beaucoup, c'est comme aimer?

- Non aimer, ça se conjugue sans adverbe et sans condition...

Alors il aimait son père et Zoé. Et Becca. C'était un peu court. Il devait trouver quelqu'un d'autre à aimer.

- Est-ce qu'on peut décider d'aimer?

- Non, ça ne se décide pas.

- Est-ce qu'on peut s'empêcher d'aimer?

- Je crois pas ...mais il y a sûrement des gens qui y arrivent en se fermant à double tour...

- Est-ce qu'on peut mourir d'amour?

- Oh oui ! Fit Becca en poussant un soupir" (page 242)

 

Bref, si vous n'avez pas lu la trilogie, je ne peux que vous conseiller de vous y mettre car cela vous procurera un agréable moment de détente.

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 15:50

les-ailes-de-l-ange.jpg

"Swan, enfant espiègle et malicieuse, a onze ans. Depuis que son père, prédicateur, a perdu sa congrégation, sa famille s'est installée chez la grand-mère, Calla Moses. D'une honnêteté inébranlable les Moses n'éprouvent que du mépris pour leur voisin, Ras Ballenger, un éleveur équestre qui régente sa famille et ses chevaux avec une violence inouïe. Quand le petit Blade Ballenger, sauvagement battu, vient chercher refuge auprès de Swan, une amitié lie immédiatement ces deux êtres en quête de justice, mais aussi de tendresse. Face au renoncement des adultes, Swan se donne alors une mission : protéger Blade, envers et contre tous. Mais pourra-t-elle y parvenir sans se brûler les ailes ?"

 

*****

Un magnifique roman qui se lit très bien et qui plonge le lecteur à la fois dans le bonheur d'une vie de famille simple mais également dans l'horreur de la violence.

 

 J'ai adoré ce roman.

 

Les personnages sont terriblement attachants : Swan, petite fille maligne, prompte à faire des bétises mais toute aussi respectueuse des adultes, Toy, l'oncle bourru qui, malgré son air indifférent, est très soucieux du bien être des siens et bien évidemment Blade, le petit voisin victime de la violence de son père et qui trouvera refuge parmi la famille de Swan.

 

D'autres personnages le sont beaucoup moins : Bernice, la femme de Toy, totalement imperméable au malheur des autres et dont le seul souhait est de "récupérer" son ancien amour, le père de Swan, Samuel, pasteur au chomage, parfaitement heureux en ménage avec Willadee et ses trois enfants et surtout Ras Ballanger, le voisin violent qui se comporte avec ses enfants et son épouse de la même manière qu'il dresse les chevaux qui lui sont confiés, à savoir en les battant et en les faisant souffrir jusqu'aux limites de la mort.

 

Vous l'aurez compris, ce roman vous arrache des rires mais aussi des larmes. Il est très bien écrit et se lit très facilement.

 

Chacun des personnages intervient dans ce roman et ses émotions sont très bien décrites et permettent de se faire une idée de qui il est, de l'aimer ou de le détester.

 

Bref, un très bon roman qui mérite d'être lu.

 

 



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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 15:32

l-hypnotiseur.jpg

 "Erik Maria Bark, un psychiatre spécialisé dans le traitement des chocs et traumas aigus, a longtemps été l'un des rares véritables experts de l'hypnose médicale. Jusqu'au jour où une séance d'hypnose profonde a mal, très mal tourné. Sa vie a frôlé l'abîme et, depuis, il a promis de ne plus jamais hypnotiser. Dix années durant, il a tenu cette promesse. Jusqu'à cette nuit où l'inspecteur Joona Linna le réveille. Il a besoin de son aide. Josef, un adolescent, vient d'assister au massacre de sa famille. Sa mère et sa petite soeur ont été poignardées, mutilées et dépecées sous ses yeux. Le corps lardé de centaines de coups de couteau, Josef vient d'être hospitalisé, inconscient et en état de choc. Mais il est le seul témoin du carnage et Joona Linna, pris dans une course contre la montre, veut l'interroger sans tarder. Car tout indique que l'assassin est maintenant aux trousses de la soeur aînée de Josef, mystérieusement disparue. Et pour lui, il n'y a qu'une façon d'obtenir un quelconque indice de l'identité du meurtrier : hypnotiser Josef. Tandis qu'il traverse un Stockholm plus sombre et glacial que jamais, Erik sait déjà que, malgré toutes ses protestations, il brisera sa promesse pour tenter de sauver une vie. Ce qu'il ne sait pas, c'est que la vérité que porte Josef va changer sa vie. Que son fils est sur le point d'être enlevé. Et qu'en réalité, c'est pour lui que le compte à rebours vient de commencer. Intrigue implacable, rythme effréné, richesse et complexité des personnages, écriture au cordeau, tout concourt à faire de L 'Hypnotiseur un thriller unique. La première enquête de l'inspecteur Joona Linna fait date."

 

*****

 

Je n'ai lu que de bonnes critiques sur ce roman édité par ma maison d'éditions préférée alors autant dire que lorsqu'on a proposé de me le prêter, je me suis jetée sur l'occasion.

 

Et là, oh surprise, j'ai été quelque peu déçue. Ca n'était pas du tout l'histoire à laquelle je m'attendais en lisant la quatrième de couverture et du coup cela m'a perturbée pendant toute ma lecture.

 

Mais cela dit, j'ai apprécié ce roman très bien écrit où le suspens est bien présent, les fausses pistes savamment orchestrées pour nous laisser croire qu'on sait alors qu'on ne sait rien et nous forcer à tourner les pages encore et encore jusqu'au dénouement final.

 

De plus il y est aussi question de relations humaines entre Erik et son épouse, des obstacles qu'ils ont dû surmonter, ce qui me plait aussi énormément.

 

Enfin bref, tout y est et j'ai passé un agréable moment de lecture.



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Published by tigrou4145 - dans Policier - Thriller
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 21:53

le-mari.jpg

"On tient votre femme. On vous la rendra contre deux millions de dollars en liquide. Le jardinier paysagiste Mitchell Rafferty croit d’abord à une blague. Il était en train de planter des impatiences dans le jardin d’un de ses clients quand son portable s’est mis à sonner. D’un seul coup, banlieue paisible et soleil estival se font cauchemardesques. Le type qui parle à l’autre bout du fil est sacrément sérieux.
Il détient la femme de Mitch et a donné son prix pour la rendre saine et sauve, se moquant totalement du fait que Mitch dirige une petite entreprise de deux employés et qu’il n’a aucun moyen de réunir une telle somme. Il est certain que Mitch trouvera un expédient. S’il aime suffisamment sa femme. Mitch l’aime suffisamment. Il l’aime plus que sa propre vie et n’a que soixante heures pour le prouver."

 

****

 

Tout d'abord je tiens à remercier Livraddict et les éditions JC Lattes pour ce partenariat qui m'a fait découvrir un auteur jusque là inconnu pour moi.

 

Ce roman ma plu mais sans plus.

 

L'idée de départ n'a rien de très originale, la femme de Mitch a été kidnappée et pour la récupérer vivante il doit verser une somme astronomique pour le petit jardinier qu'il est, à savoir 2 millions. Comment va-t-il pouvoir faire? C'est le début du cauchemar qui commence pour Mitch.

 

Alors certes, ce roman se lit très bien et on s'attache très vite à Mitch, bouleversé et peu connaisseur de ce genre de situation, qui doit tout mettre en oeuvre pour sauver sa femme.

 

Mais le suspens retombe très vite, trop vite. La révélation de la raison pour laquelle la femme de Mitch a été enlevée arrive beaucoup trop vite, à mon sens,  et la trahison dont est vitime Mitch est bien trop vite révélée, ce qui, en ce qui me concerne, a fortement fait diminuer mon intérêt.

 

L'idée d'introduire un inspecteur de police qui harcèle Mitch, un peu à la manière de Colombo, pouvait paraître intéressante mais de la même manière, l'auteur n'a pas, à mon sens, su approfondir cette idée.

 

En fait, ce roman m'a laissé une impression bizarre. On a l'impression que tous les "ingrédients" connus et usuels d'un roman policier ont été mis dans un shaker et que certains éléments ne se sont pas retrouvés à la bonne place. Un peu comme un téléfilm!!!

 

Bref, c'est un roman dont la lecture est agréable mais pas incontournable. Je pense qu'il aura du mal à se détacher des autres romans du même style.

 

 

 

 

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Lecture en cours

 

 

                Vengeances

 

      Ce livre m'a été prêté par la librairie Chapitre à Orléans dans le cadre de leur Club de lecture

 

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